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Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick

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Oiseaux du Nouveau-Brunswick: une liste commentée

Oiseaux du Nouveau-Brunswick : une liste commentée a été publiée en 2004 par le Musée du N.-B. et énumère toutes les espèces d’oiseaux confirmées dans la province jusqu’à ce moment-là – quelques 406 espèces. Il décrit leur statut (résident, migrant, visiteur, etc.), l’abondance relative et la fréquence d’occurrence ainsi que des informations sur leur répartition géographique au Nouveau-Brunswick et leur aspect saisonnier. Nature NB, en collaboration avec Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick et le Musée du N.-B., rend cette liste disponible à un coût très faible pour les personnes intéressées par les oiseaux du Nouveau-Brunswick.

Ce sera l’occasion pour les personnes à tous les niveaux d’intérêt de posséder la source la plus détaillée d’information sur les oiseaux du Nouveau-Brunswick. Si vous souhaitez acheter une copie (5 $ par livre), contactez votre club de naturaliste local ou contactez Nature NB.

Oiseaux du Nouveau-Brunswick: une liste commentée

Oiseaux du Nouveau-Brunswick : Supplément

Lire ou imprimer le supplément

Depuis la publication de Oiseaux du Nouveau-Brunswick : Une liste annotée en 2004, le Comité des relevés d’oiseaux du Nouveau-Brunswick (CRONB) a accepté 36 espèces supplémentaires, pour la plupart des visiteurs accidentels de la province. Il a également retiré une espèce, considérée comme un enregistrement erroné. La liste des oiseaux du Nouveau-Brunswick comprend 441 espèces au 19 novembre 2023 :

Contenu du supplément (Cliquer pour consulter l’information)
  1. Dendrocygne à ventre noir: Dendrocygna autumnalis (Black-bellied Whistling-Duck)
  2. Oie cendrée: Anser anser (Graylag Goose)
  3. Oie à bec court: Anser brachyrhynchus (Pink-footed Goose)
  4. Bernache nonnette : Branta leucopsis (Barnacle Goose)
  5. Bernache de Hutchins : Branta hutchinsii (Cackling Goose)
  6. Tadorne de Belon: Tadorna tadorna (Common Shelduck)
  7. Dindon sauvage: Meleagris gallopavo (Wild Turkey)
  8. Flamant des Caraïbes :  Phoenicopterus ruber (American Flamingo)
  9. Tourterelle turque: Streptopelia decaocto (Eurasian Collared-Dove)
  10. Guillemot à cou blanc : Synthliboramphus antiquus (Ancient Murrelet)
  11. Macareux huppé : Fratercula cirrhata (Tufted Puffin)
  12. Goéland cendré : Larus canus (Mew Gull)
  13. Goéland cendré : Larus canus (Common Gull)
  14. Goéland à bec court : Larus brachyrhynchus (Short-billed Gull)
  15. Goéland à manteau ardoisé : Larus schistisagus (Slaty-backed Gull)
  16. Sterne bridée : Onychoprion anaethetus (Bridled Tern)
  17. Phaéton à bec rouge : Phaethon aethereus (Red-billed Tropicbird)
  18. Albatros à sourcils noirs : Thalassarche melanophris (Black-browed Albatross)
  19. Puffin cendré : Calonectris diomedea (Cory’s Shearwater)
  20. Puffin d’Audubon : Puffinus lherminieri (Audubon’s Shearwater)
  21. Frégate superbe : Fregata magnificens (Magnificent Frigatebird)
  22. Fou brun : Sula leucogaster (Brown Booby)
  23. Spatule rosée : Platalea ajaja (Roseate Spoonbill)
  24. Naucler à queue fourchue : Elanoides forficatus (Swallow-tailed Kite)
  25. Pygargue empereur : Haliaeetus pelagicus (Steller’s Sea-Eagle)
  26. Caracara huppé : Caracara plancus (Crested Caracara) 
  27. Tyran mélancolique : Tyrannus melancholicus (Tropical Kingbird)
  28. Tyran gris : Tyrannus dominicensis (Gray Kingbird)
  29. Moucherolle de Hammond : Empidonax hammondii (Hammond’s Flycatcher)
  30. Moucherolle obscure : Empidonax difficillis (Western Flycatcher)
  31. Viréo de Bell : Vireo bellii (Bell’s Vireo)
  32. Tarier pâtre : (Stonechat)
  33. Tarier de Sibérie : Saxicola maurus (Asian Stonechat)
  34. Grive draine : Turdus viscivorus (Mistle Thrush)
  35. Moineau friquet : Passer montanus (Eurasian Tree Sparrow)
  36. Bruant à gorge noire : Amphispiza bilineata (Black-throated Sparrow)
  37. Bruant de Brewer : Spizella breweri (Brewer’s Sparrow)
  38. Paruline de Virginia : Leiothlypis virginiae (Virginia Warbler)
  39. Paruline des buissons : Geothlypis tolmiei (MacGillivray’s Warbler)
  40. Paruline de Townsend : Setophaga townsendi (Townsend’s Warbler)
  41. Passerin azuré : Passerina amoena (Lazuli Bunting)

Dendrocygne à ventre noir: Dendrocygna autumnalis (Black-bellied Whistling-Duck)

Accidentel.

Le matin du 11 juin 2021, un groupe de six Dendrocygnes à ventre noir a été photographié dans la rivière Restigouche à Atholville pour le premier record provincial de la province. Les oiseaux se sont rapidement déplacés vers un étang d’eaux usées à proximité où ils sont restés pour le reste de la journée, s’associant aux nombreux oiseaux aquatiques locaux. Une volée de huit Dendrocygnes à ventre noir est apparue à Tetagouche-Sud, juste à l’ouest de Bathurst, le ou vers le 24 mai 2022. En quelques jours, le groupe était passé à 13 et les oiseaux se nourrissaient et se reposaient dans des étangs de castors sur la propriété pendant environ deux semaines. Peu après leur départ, un seul Dendrocygne à ventre noir apparut et s’attarda dans une propriété de Bathurst jusqu’au 6 juillet au moins. Le Dendrocygne à ventre noir est une espèce méridionale dont l’aire de répartition normale s’étend du sud du Texas et de l’Arizona au centre-sud de l’Amérique du Sud. Il y a une tendance récente des oiseaux errants printaniers à atteindre le sud du Canada.

Oie cendrée: Anser anser (Graylag Goose)

Accidentel.

Une Oie cendrée a été observée et photographiée avec un petit groupe de Bernaches du Canada au marais Saint’s Rest à Saint-Jean le 30 novembre 2007. Quatre jours plus tard, le 4 décembre, une Oie cendrée, presque certainement le même individu, a été abattue légalement au marais de Castalia sur Grand Manan. Il représente le premier spécimen pour l’Amérique du Nord pour cette espèce eurasienne et le premier connu à atteindre la terre ferme continentale. L’oie a été donnée au Musée du Nouveau-Brunswick et l’analyse éventuelle des isotopes stables de l’hydrogène dans les plumes du spécimen et d’un ongle d’orteil indique hors de tout doute raisonnable que cette Oie cendrée a mué l’été précédent au Groenland et que son chemin migratoire subséquent était du Groenland au nord du Canada et, finalement, au Nouveau-Brunswick. Les détails de l’analyse sont publiés dans Waterbirds 43, 106-111 et North American Birds Vol. 71 Number 2, 38-41.

Oie à bec court: Anser brachyrhynchus (Pink-footed Goose)

Rare.

La première Oie à bec court de la province a été identifiée avec des Bernaches du Canada à Cormierville le 30 octobre 2010. Il est resté dans la région jusqu’au 28 novembre. Un autre était avec des Bernaches du Canada à Fredericton du 11 au 30 novembre 2016 et au moins trois ont atteint le Nouveau-Brunswick en 2019. Un était au village de Nashwaak le 24 octobre 2019, lui ou un autre était à Newcastle Creek du 8 novembre jusqu’au début de décembre, et deux autres sont apparus à Cap-Bateau dans la péninsule acadienne le 13 novembre et sont restés jusqu’en décembre. Quelques autres Oies à bec court, au moins une au printemps, ont été enregistrées. L’augmentation récente des signalements d’autre sauvagine provenant de l’Europe dans l’est de l’Amérique du Nord suggère que les conditions météorologiques et les changements dans les habitudes migratoires pourraient favoriser l’arrivée de migrateurs provenant de populations reproductrices croissantes au Groenland ou de l’Islande.

Bernache nonnette : Branta leucopsis (Barnacle Goose)

Accidentel.

Un oiseau immature associé à des Bernaches du Canada en migration à Coverdale, dans le comté d’Albert, du 3 au 29 novembre 2001, a été ajouté à la liste provinciale dans la catégorie « occurrence naturelle douteuse, mais une possibilité raisonnable ». Les mentions acceptées par la suite comprennent une autre à Coverdale du 4 novembre au début de décembre 2005, deux oiseaux à Miramichi du 13 à la fin décembre 2011 et un autre à Maugerville du 26 au 29 octobre 2019. La Bernache nonnette est une autre espèce européenne qui atteint probablement l’est de l’Amérique du Nord à partir du Groenland ou de l’Islande.

Bernache de Hutchins : Branta hutchinsii (Cackling Goose)

Rare.

Dans le 45e supplément à sa Check-list of North American Birds, l’American Ornithologists Union (AOU) a reconnu les races de petites Bernaches du Canada qui nichent dans la toundra de l’Amérique du Nord comme une espèce distincte sous le nom de Bernache de Hutchins. Le Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick a accepté trois observations : une à Harvey, dans le comté d’Albert, le 24 mars 1982, une autre à Pokemouche, dans le comté de Gloucester, du 4 octobre à novembre 2005 et deux à Sainte-Marie-de-Kent, de la fin octobre à la fin novembre 2013. Les rapports subséquents n’ont pas été examinés par le comité. 

Tadorne de Belon: Tadorna tadorna (Common Shelduck)

Accidentel.

Lors d’un dénombrement des oiseaux de Noël le 17 décembre 2016, trois Tadornes de Belon ont été découverts en train de se nourrir parmi des Canards noirs à Saint’s Rest Marsh à Saint-Jean. Les oiseaux, dont l’aire de répartition normale est le nord de l’Europe avec une population relativement nouvelle en Islande, sont restés dans la région pendant trois semaines et ont attiré des ornithologues amateurs de nombreuses régions d’Amérique du Nord. Il s’agit de l’une des premières mentions de Tadornes de Belon présumées sauvages atteignant l’Amérique du Nord.

Dindon sauvage: Meleagris gallopavo (Wild Turkey)

Nicheur.

À la fin des années 1990, des signalements épars de dindons sauvages ont commencé dans l’ouest du Nouveau-Brunswick, malgré l’absence d’antécédents antérieurs de leur présence dans la province. Au début des années 2000, il y avait des rapports de femelles avec dindonneaux et les troupeaux de dindons sont devenus plus nombreux. La plupart des dindons semblaient être présents dans les comtés limitrophes du Maine et les effectifs étaient plus concentrés près de la frontière. En 2017, le Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick a entrepris une étude sur les dindons du Nouveau-Brunswick afin de déterminer si nos oiseaux pourraient être venus du Maine et être capables de survivre à long terme dans la nature. L’étude a conclu que les dindons provenaient en effet de l’État du Maine, où une population sauvage est fermement établie. En 2019, le comité a voté pour classer les dindons vivant dans les zones agricoles et résidentielles près de la frontière du Maine comme dindons sauvages. Les dindons trouvées à une certaine distance de la zone frontalière ne doivent pas être considérées comme sauvages en ce moment en raison de la possibilité d’avoir été élevées en captivité.

Flamant des Caraïbes :  Phoenicopterus ruber (American Flamingo)

RETIRÉ

Le flamant rose a été retiré de la Liste des oiseaux du Nouveau-Brunswick après un vote des membres du Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick, tenu en 2019. L’examen des photographies de 1971 a permis de conclure que l’oiseau apparu à Dorchester était un Flamant du Chili, une espèce régulièrement gardée dans les zoos et qui n’est pas connu pour errer sur de longues distances en état sauvage.

Tourterelle turque: Streptopelia decaocto (Eurasian Collared-Dove)

Accidentel.

Un oiseau de cette espèce introduite a fréquenté des mangeoires d’oiseaux à Harvey Bank, dans le comté d’Albert, du 15 novembre 2008 au 23 avril 2009, le premier record provincial. Un deuxième est apparu sur l’île Lamèque le 23 juin 2010 et s’est éventuellement déplacé sur l’île Miscou où il est resté jusqu’au 31 juillet. Une troisième Tourterelle turque a visité une mangeoire d’oiseaux à Saint-Léonard pour une seule journée le 14 août 2021. La Tourterelle turque a été fortement dispersée à travers l’Europe et l’Asie et, en 1974, un petit nombre d’entre elles se sont échappées de captivité aux Bahamas. Certaines d’entre elles ont finalement atteint la Floride et, au début des années 2000, la Tourterelle turque a commencé à apparaître dans le sud du Canada. L’espèce se trouve maintenant dans presque tous les états des États-Unis.

Guillemot à cou blanc : Synthliboramphus antiquus (Ancient Murrelet)

 Accidentel.

Le 27 mai 2016, un Guillemot à cou blanc a été photographié dans les eaux près de l’île Machias Seal pour un premier record du Nouveau-Brunswick. Ce que l’on croit être le même guillemot avait été observé au large des côtes du Maine le 21 mai et à plusieurs dates ultérieures avant son apparition au Nouveau-Brunswick. Un an plus tard, le 21 mai 2017, le guillemot se trouvait à nouveau dans la même zone près de l’île Machias Seal. Le Guillemot à cou blanc est un oiseau marin du Pacifique nord qui se reproduit dans les Aléoutiennes et sur d’autres îles de l’Alaska. Il s’étend du sud au centre de la Californie en hiver et n’est pas attendu sur la côte est.

Macareux huppé : Fratercula cirrhata (Tufted Puffin)

Accidentel.

Loin de son habitat dans le Pacifique, un Macareux huppé adulte a été vu et photographié par de nombreux observateurs sur l’île Machias Seal et dans les environs du 17 juin au 14 juillet 2014. Le 1er juillet 2022, un Macareux huppé adulte, présumé être le même oiseau, a de nouveau été repéré sur l’île Machias Seal et est resté dans cette zone au moins jusqu’au 26 juillet. L’oiseau est revenu au cours de la première semaine de mai 2023 et a fréquenté pendant deux jours d’autres alcidés au large.

Goéland cendré : Larus canus (Mew Gull)

RETIRÉ

En 2021, l’American Ornithological Society (AOS) a voté pour renommer le Goéland cendré et diviser l’ancienne espèce en deux espèces complètes nouvelles – Goéland cendré (L. canus) et Goéland à bec court (L. brachyrhynchus).

Goéland cendré : Larus canus (Common Gull)

Rare.

Un Goéland cendré a été découverte et photographiée avec d’autres goélands dans les étangs d’eaux usées de l’ouest de Saint-Jean le 2 avril 1994. Il était présent au moins jusqu’au 22 avril. Au cours des quatre hivers suivants, un Goéland cendré, présumé être le même oiseau, a été fréquemment observé à ce même endroit. D’autres signalements de Goélands cendré probables proviennent de Grand Manan, Pocologan, St. Andrews, Sackville, Tracadie et Dalhousie. Le Goéland cendré est un goéland européen qui apparaît comme un visiteur hivernal rare dans l’est du Canada et le nord-est des États-Unis. Il était auparavant considéré comme conspécifique avec le Goéland à bec court jusqu’à ce qu’il soit considéré comme une espèce distincte par l’AOS en 2021. Le Comité des mentions d’oiseaux du N.-B. n’a pas tenu compte des dernières mentions de L. canus depuis la division de l’espèce par l’AOS.

Goéland à bec court : Larus brachyrhynchus (Short-billed Gull)

Accidentel.

La seule mention confirmée d’un Goéland à bec court au Nouveau-Brunswick est un spécimen présent à Sheffield les 4 et 5 mai 1969 et recueilli le deuxième jour. Il a été identifié à l’époque comme étant L. brachyrhynchus au Musée National à Ottawa. Le spécimen, maintenant au Musée du Nouveau-Brunswick, a récemment été examiné par le Comité des mentions d’oiseaux du N.-B. et l’identité de l’espèce a été confirmée. Une mention possible d’un deuxième Goéland à bec court plus tard le 5 mai 1969 ne peut être confirmée comme étant cette espèce. Tous les autres rapports de Goéland « cendré » du Nouveau-Brunswick sont attribués à Goéland cendré, L. canus. Le Goéland à bec court était auparavant considéré comme conspécifique avec le Goéland cendré jusqu’à ce qu’il soit considéré comme une espèce distincte par l’AOS en 2021. Le Goéland à bec court est un oiseau du nord-ouest de l’Amérique du Nord, réparti de l’Alaska allant vers l’est jusqu’au nord-ouest du Manitoba et vers le sud jusqu’au sud de la Colombie-Britannique. La plupart hivernent près de la côte, de l’Alaska à la Californie.

Goéland à manteau ardoisé : Larus schistisagus (Slaty-backed Gull)

Accidentel.

Le 30 décembre 2021, un Goéland à manteau ardoisé de troisième année a été identifié au site d’enfouissement de Crane Mountain à Saint-Jean. Des photos diagnostiques ont été prises et l’oiseau a effectué des visites intermittentes au moins jusqu’au 24 février 2022. Le Goéland à manteau ardoisé est un goéland sibérien qui s’égare occasionnellement sur la côte ouest de l’Amérique du Nord et beaucoup plus rarement sur la côte est.

Sterne bridée : Onychoprion anaethetus (Bridled Tern)

Accidentel.

Le 6 juillet 2017, une Sterne bridée a survolé l’île Machias Seal à la consternation des sternes nicheuses résidentes et a été photographiée pour documenter une première occurrence de l’espèce ici. L’oiseau ne s’est pas attardé et n’a été vu que brièvement par le gardien du phare et les chercheurs d’oiseaux de mer affectés sur l’île. La Sterne bridée est une grande sterne australe à dos sombre que l’on trouve normalement dans les eaux tropicales chaudes, y compris le Gulf Stream.

Phaéton à bec rouge : Phaethon aethereus (Red-billed Tropicbird)

Accidentel.

Un surprenant Phaéton à bec rouge a été vu et photographié par plusieurs observateurs à l’île Machias Seal le 11 juillet 2005. Ce qui est généralement considéré comme le même oiseau de mer a été découvert plus tard en juillet à Seal Island, au large des côtes du Maine, où il est revenu passer chaque été depuis ce temps. Les Phaétons à bec rouge se nourrissent dans les eaux tropicales des océans Atlantique, Pacifique et Indien et le retour continu de cet oiseau de mer chaque été dans un endroit si éloigné de sa région de reproduction normale est extraordinaire.

Albatros à sourcils noirs : Thalassarche melanophris (Black-browed Albatross)

Accidentel.

Un Albatros à sourcils noirs subadulte est apparu dans les eaux du golfe du Saint-Laurent au sud-est de l’île Miscou le 8 juin 2023 et a été bien documenté par des vidéos et des photographies prises par des pêcheurs de homard travaillant dans la région. L’oiseau est resté dans les environs pendant près d’une heure, s’associant à d’autres oiseaux de mer attirés près du bateau. L’aire de répartition de l’espèce est circumpolaire dans l’hémisphère sud, bien qu’il existe quelques mentions documentées dans l’ouest de l’Atlantique nord et deux dans l’ouest du Groenland.

Puffin cendré : Calonectris diomedea (Cory’s Shearwater)

Rare.

La première observation photo documentée acceptée par la province a été celle de la sous-espèce attendue borealis à « The Prong » dans la baie de Fundy au sud-est de Grand Manan, le 30 juin 2010. Un autre, peut-être le même individu, a été photographié à l’île Machias Seal le lendemain. Depuis, les Puffins cendré borealis ont été signalés presque chaque année par des ornithologues pélagiques dans les eaux au large de Grand Manan, la plupart des signalements au début de l’été. Le 4 juillet 2015, un Puffin cendré de la sous-espèce diomedea qui se reproduit sur les îles du bassin méditerranéen plutôt que dans l’est de l’océan Atlantique Nord, a été observé et bien photographié. Les oiseaux diomedea sont maintenant considérés comme une espèce à part entière, le « Puffin de Scopoli » dans une grande partie du monde et pourraient être reconnus comme tels par l’AOS à l’avenir.

Puffin d’Audubon : Puffinus lherminieri (Audubon’s Shearwater)

Accidentel.

Le 11 août 2016, un petit puffin a survolé un bateau d’observation des baleines dans les eaux au large de Grand Manan et a été photographié. Les observateurs ont estimé que l’oiseau était différent du Puffin des anglais similaire et attendu et le Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick a voté en faveur de cette opinion, confirmant qu’il s’agissait d’une première mention pour la province et très probablement pour la baie de Fundy. Le Puffin d’Audubon est un oiseau marin du sud que l’on trouve fréquemment dans les eaux chaudes du Gulf Stream.

Frégate superbe : Fregata magnificens (Magnificent Frigatebird)

Accidentel.

La première Frégate superbe du Nouveau-Brunswick a été vue survolant la baie de Fundy, à l’est de Grand Manan, le 29 août 2006, par deux observateurs expérimentés. Bien qu’aucune photographie n’ait été prise, leurs descriptions détaillées ne laissaient aucun doute sur l’identité de cet oiseau marin du sud très distinctif. Le 23 septembre 2022, alors que l’ouragan Fiona approchait des Maritimes, une Frégate superbe juvénile a atterri sur un navire de recherche de la Garde côtière au large des côtes de la péninsule gaspésienne et est restée avec le navire jusqu’à ce qu’il atteigne les eaux du Nouveau-Brunswick près de l’île Miscou. De nombreuses photos ont été prises avant son départ. La Frégate superbe se nourrit dans les mers tropicales et subtropicales entre la Floride et le sud du Brésil sur la côte atlantique et le long des côtes sud du Pacifique.

Fou brun : Sula leucogaster (Brown Booby)

Accidentel.

Un Fou brun immature s’est reposé sur un homardier au large de Grand Manan le 20 mai 2012 et a été photographié pour une première mention provinciale. Un autre Fou brun en vol a été bien décrit par deux observateurs expérimentés d’oiseaux pélagiques à l’est de l’île White Head le 8 août 2013. Dans la soirée du 23 juillet 2020, un troisième Fou brun est entré dans les eaux du Nouveau-Brunswick perché sur la proue d’un bateau de pêche voyageant du Maine à Black’s Harbour et est resté à bord jusqu’à ce que le navire arrive à destination. Un quatrième a été photographié perché sur des rochers au large de Quaco Head le 18 septembre 2023, un jour après le passage de l’ouragan Lee. Le Fou brun est un habitant des mers tropicales du monde entier et survient dans la région atlantique à partir du sud de la Floride jusqu’au nord de l’Amérique du Sud, y compris les eaux autour des îles des Caraïbes. Au cours des dernières décennies, il y a eu une augmentation des observations de Fou brun au printemps et en été aussi loin au nord que le Canada atlantique.

Spatule rosée : Platalea ajaja (Roseate Spoonbill)

Accidentel.

Le 14 juin 2020, un oiseau rose à longues pattes a été observé volant bas près de la ville de Sussex. Peu de temps après, il a été photographié alors qu’il se trouvait dans un parking voisin. Les photos ont confirmé la première Spatule rosée du Nouveau-Brunswick, un jeune individu du premier été. Une semaine plus tard, le 20 juin, les restes de l’oiseau ont été découverts et récupérés dans un champ de foin à environ trois kilomètres du lieu de l’observation initial et ajoutés à la collection d’histoire naturelle du Musée du Nouveau-Brunswick. Les Spatules rosées résident à partir du sud de la Floride, à travers les côtes du Mexique et de l’Amérique centrale, dans les îles des Caraïbes et dans une grande partie de l’Amérique du Sud.

Naucler à queue fourchue : Elanoides forficatus (Swallow-tailed Kite)

Accidentel.

Deux Nauclers à queue fourchue ont été vus ensemble et photographiés séparément alors qu’ils survolaient la région de la rivière Hammond à Quispamsis le 4 juin 2011. Un ou deux autres observations par des individus seuls n’ont pas été accompagnés de photos. Le distinctif Naucler à queue fourchue est un rapace migrateur, trouvé en été aux États-Unis, de la Caroline du Nord jusqu’à l’est du Texas, au Mexique et en Amérique centrale, mais se déplaçant en Amérique du Sud pour les mois d’hiver pour rejoindre une population présente toute l’année jusqu’au sud du Brésil.

Pygargue empereur : Haliaeetus pelagicus (Steller’s Sea-Eagle)

Accidentel.

Le 28 juin 2021, un Pygargue empereur adulte a été photographié près de l’embouchure de la rivière Restigouche, près de Campbellton, et est resté dans cette région au moins jusqu’au 1er juillet. Vu par la suite sur la péninsule gaspésienne, il est revenu brièvement dans la région Restigouche au Nouveau-Brunswick à la fin de juillet, puis est passé en Nouvelle-Écosse, au Massachusetts, au Maine, à nouveau en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve par l’été 2022. Le 25 novembre 2022, le célèbre pygargue a été photographié à Cormierville, au Nouveau-Brunswick, et apprécié par des dizaines d’ornithologues au cours des deux jours suivants. Les Pygargues empereur vivent le long des côtes reculées du nord-est de la Russie pendant une grande partie de l’année, certains migrant vers le nord du Japon en hiver. Des oiseaux errants se rendent en Alaska à l’occasion et une fois en Colombie-Britannique. Avant la mention de 2021 du Nouveau-Brunswick, il n’y avait eu aucune observation pour l’est de l’Amérique du Nord.

Caracara huppé : Caracara plancus (Crested Caracara) 

Accidentel.

Le premier pour la province, un subadulte, a été vu et photographié dans le comté de Gloucester, à Maltampec le 23 octobre et de nouveau à Rivière-à-la-Truite du 25 au 29 octobre 2002. Un autre est apparu à Miramichi du 19 au 21 avril 2014. Un troisième est apparu à Grand Anse les 3 et 4 juin 2015 et il, ou un autre individu, a été photographié près de la rivière Shepody à Harvey Bank le 8 juin 2015. En 2017, un Caracara huppé a été vu près de St. George de la fin juin jusqu’au début juillet et soit lui ou un autre a passé du 10 septembre au 1er novembre dans la région située entre Hopewell Hill et Sackville. Ce faucon charognard répandu se trouve normalement du sud des États-Unis jusqu’à la pointe sud de l’Amérique du Sud.

Tyran mélancolique : Tyrannus melancholicus (Tropical Kingbird)

Accidentel.

Des ornithologues ont observé et photographié un Tyran mélancolique à Tabusintac le 17 octobre 2015. Il était toujours présent le lendemain matin mais a rapidement disparu. Le 4 novembre 2017, un autre Tyran mélancolique a été photographié à Lamèque dans la Péninsule acadienne, mais a également disparu peu après. Le 9 novembre, il ou un autre Tyran mélancolique a été photographié au Cap Tourmentin. Le 27 octobre 2019, un autre Tyran mélancolique se trouvait à Cambridge-Narrows et est resté dans cette zone jusqu’au 3 novembre et un cinquième individu a été photographié à Quaco Head le 23 octobre 2023.. Le Tyran mélancolique est un moucherolle répandu du sud de l’Arizona jusqu’au sud du Mexique, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud jusqu’au centre de l’Argentine et à l’ouest du Pérou.

Tyran gris : Tyrannus dominicensis (Gray Kingbird)

Accidentel.

Le 2 octobre 2018, un Tyran gris attrapait des mouches sur une propriété à Wilmot, dans le comté de Carleton, ce qui constitue une première mention pour le Nouveau-Brunswick. Le tyran a été vu par beaucoup d’observateurs jusqu’au 11 octobre. Le Tyran gris est un moucherolle du sud que l’on trouve en Amérique du Nord de la Floride au sud des Carolines et à l’ouest jusqu’au sud de l’Alabama et du Mississippi en été. Ces oiseaux se retirent dans les îles des Caraïbes et dans les régions côtières du nord de l’Amérique du Sud pour le reste de l’année.

Moucherolle de Hammond : Empidonax hammondii (Hammond’s Flycatcher)

Accidentel.

Le 12 novembre 2016, un petit moucherolle Empidonax a été découvert en train de chercher de la nourriture sur une colline ensoleillée du parc national Fundy. L’oiseau a été étudié de près et les photographies ont confirmé qu’il s’agissait d’un Moucherolle de Hammond, une première au Nouveau-Brunswick. L’oiseau a été vu par plusieurs ornithologues le lendemain matin. Un deuxième Moucherolle de Hammond a été identifié à partir de photographies prises à Black River, à l’est de Saint John, le 22 septembre 2023. L’aire de répartition du Moucherolle de Hammond s’étend de la Colombie-Britannique au nord jusqu’au Yukon et à l’Alaska pendant les mois d’été et ne s’égare qu’occasionnellement sur la côte est.

Moucherolle obscure : Empidonax difficillis (Western Flycatcher)

Accidentel.

Le 17 novembre 2015, un moucherolle Empidonax a été découvert en train de se nourrir dans des arbustes sur l’île White Head, près de Grand Manan. Des photographies et un bref enregistrement sonore ont suggéré que le moucherolle était soit Moucherolle côtier ou un Moucherolle des ravins, mais les efforts pour déterminer quelle espèce n’ont pas été concluants. Avant 1989, le Moucherolle côtier et le Moucherolle des ravins étaient considérés comme une seule espèce, le Moucherolle obscur, et la séparation en 1989 des oiseaux presque identiques a donné lieu à des controverses et à des critiques. Après avoir examiné de nouvelles recherches, l’American Ornithological Society a réassigné au début de 2023 les Moucherolles côtier et des ravins à une seule espèce, appelée Moucherolle obscur. À l’automne 2023, le Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick a ajouté le Moucherolle obscur comme nouvel oiseau au Nouveau-Brunswick. Le Moucherolle obscur se reproduit dans les forêts de conifères de la Colombie-Britannique et du sud-ouest de l’Alberta jusqu’à la Californie, l’Arizona et le Nouveau-Mexique, hivernant dans une grande partie de l’ouest du Mexique.

Viréo de Bell : Vireo bellii (Bell’s Vireo)

Accidentel.

Un viréo de Bell a été bien photographié le 2 octobre 2023 près du parc Anchorage, à Grand Manan, ce qui constitue la première mention documentée au Nouveau-Brunswick. Le viréo a été vu pour la première fois, mais n’a pas été identifié, à la fin du mois de septembre et est resté dans la région jusqu’à ce que des photos soient prises, après quoi il n’a pas pu être relocalisé. L’espèce se divise en deux sous-groupes distincts, la population de l’est se reproduisant dans les états du centre des États-Unis et la population de l’ouest s’étendant de l’ouest du Texas à la Californie.

Tarier pâtre : (Stonechat)

RENOMMÉ ET RECLASSÉ

En 2022, l’AOS a voté pour reconnaître, avec d’autres taxonomies, le Tarier pâtre comme représentant trois espèces distinctes, le Tarier de Sibérie (Saxicola maurus), le Tarier d’Afrique (Saxicola torquatus) et le Tarier pâtre (d’Europe) (Saxicola rubicola). Le Tarier observé au Nouveau-Brunswick en 1983 a été identifié comme l’une des deux races sibériennes, maura ou stejnegeri qui est maintenant devenu Tarier de Sibérie (Saxicola maurus).

Tarier de Sibérie : Saxicola maurus (Asian Stonechat)

Accidentel.

L’un d’eux a été photographié au marais Castalia le 1er octobre 1983, fournissant le premier enregistrement confirmé pour l’Amérique du Nord. Les photos ont permis aux experts de déterminer qu’il s’agissait d’une sous-espèce sibérienne qui, en 2022, a été reconnue par l’AOS comme l’une des trois espèces distinctes de Tarier, soit le Tarier de Sibérie. Le Tarier de Sibérie se reproduit de la Sibérie jusqu’aux Himalayas au sud et le sud-ouest de la Chine et à l’ouest jusqu’à l’est de la Turquie, et la mer Caspienne ainsi que l’extrême nord-est de l’Europe. C’est la seule espèce de Tarier identifiée à ce jour en Amérique du Nord, avec au moins cinq mentions après 1983, quatre en Alaska et une en Californie.

Grive draine : Turdus viscivorus (Mistle Thrush)

Accidentel.

Le 9 décembre 2017, une Grive draine a été découverte en train de se nourrir de baies sur une propriété de Miramichi, la première Grive draine jamais vue en Amérique du Nord. L’oiseau est resté dans la région jusqu’à la fin mars 2018 et a attiré des centaines d’ornithologues amateurs de partout au Canada et aux États-Unis. Après avoir été acceptée comme errant naturel probable par le Comité des mentions d’oiseaux du Nouveau-Brunswick, l’espèce a été ajoutée à la liste de contrôle nord-américaine par l’AOS en 2019. La Grive draine est une grande grive pâle et à longue queue avec une vaste aire de répartition dans toute l’Europe, l’Asie occidentale et l’Afrique du Nord. C’est un résident toute l’année dans une grande partie de son aire de répartition, mais les populations nordiques migrent vers le sud en automne.

Moineau friquet : Passer montanus (Eurasian Tree Sparrow)

Accidentel.

Le 15 mai 2021, un Moineau friquet a été vu sur l’île White Head et ce qui était probablement le même oiseau a été photographié à North Head, Grand Manan, le lendemain matin. Le Moineau friquet a une vaste distribution à travers son Europe natale et l’Asie. En 1870, quelques-uns furent transportés d’Allemagne et introduits en Amérique du Nord à Saint-Louis au Missouri. Ces moineaux se sont finalement propagés du Missouri à certaines parties de l’Illinois et de l’Iowa où une population sauvage limitée existe encore. On ne sait pas si ce Moineau friquet a atteint le Nouveau-Brunswick en provenance de l’ouest de l’Europe ou s’il est venu vers l’est de la région du Missouri, mais c’est la seule mention du Nouveau-Brunswick.

Bruant à gorge noire : Amphispiza bilineata (Black-throated Sparrow)

Accidentel.

Dans la soirée du 25 avril 2016, un Bruant à gorge noire a été découvert avec d’autres bruants communs sur le terrain de la station de recherche Beaubassin à Aulac, près de la frontière avec la Nouvelle-Écosse. Le bruant est resté près d’une semaine, offrant aux ornithologues amateurs de toute la province un bon aperçu de cette première mention du Nouveau-Brunswick. Par coïncidence, un Bruant à gorge noire a passé l’hiver précédent dans le sud du Maine et a disparu avant que le bruant n’apparaisse à Aulac. Le Bruant à gorge noire est un magnifique natif des déserts du sud-ouest des États-Unis et de certaines parties du Mexique.

Bruant de Brewer : Spizella breweri (Brewer’s Sparrow)

Accidentel.

Un petit bruant est apparu à une mangeoire de Quispamsis le 23 janvier 2023. Initialement considéré comme un Bruant des plaines (Spizella pallida), il a ensuite été identifié comme le Bruant de Brewer qui est très similaire, une première mention provinciale. L’oiseau a été étudié par des naturalistes de partout au Nouveau-Brunswick et bien documenté par des photographies. Il est resté sur cette propriété au moins jusqu’au 2 mai. Le Brewer est un bruant de l’ouest, l’espèce est composée de deux sous-espèces. Ceux que l’on trouve dans l’ouest et le sud-ouest des États-Unis sont en grande partie de la sous-espèce S. breweri, tandis que les oiseaux plus grands et plus foncés qui se reproduisent en altitude en Alaska, en Colombie-Britannique et dans le sud-ouest de l’Alberta appartiennent à la sous-espèce S. taverneri, connue sous le nom de Bruant de Taverner. Ce Bruant de Brewer n’a pas encore été identifié à la sous-espèce.

Paruline de Virginia : Leiothlypis virginiae (Virginia Warbler)

Accidentel.

Le 9 janvier 2016, une Pie-grièche boréale a capturé un petit oiseau chanteur au marais Wilson à Moncton. Un observateur s’est approché de l’oiseau et a pris une série de photographies de la pie-grièche et de son repas fraîchement capturé. Les photos montrent clairement que la proie est une Paruline de Virginia, la première à être documentée dans la province. Malheureusement, l’identification a été faite plus tard à partir des photos, de sorte que les restes n’ont pas été récupérés pour être ajoutés à la documentation. La paruline de Virginia est une paruline du sud-ouest que l’on trouve normalement du sud-ouest du Texas à l’Arizona, et au Nevada au printemps et en été et au Mexique et au-delà pendant l’hiver.

Paruline des buissons : Geothlypis tolmiei (MacGillivray’s Warbler)

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Le 1er novembre 2009, une paruline inconnue a été photographiée à Red Point, sur Grand Manan. Bien qu’il n’ait été vu que brièvement, l’oiseau a été identifié plus tard à partir des photographies comme étant la première Paruline des buissons du Nouveau-Brunswick. L’aire de répartition de cette paruline s’étend de l’ouest de l’Alberta et de la Colombie-Britannique jusqu’à la Californie et l’Arizona en été, et au Mexique et en Amérique centrale en hiver.

Paruline de Townsend : Setophaga townsendi (Townsend’s Warbler)

Accidentel.

À l’automne 2005, deux de ces parulines de l’ouest sont apparues dans la province et ont été vues et photographiées par de nombreux observateurs. La première a eu lieu sur des pentes boisées près de la piscine du parc national Fundy du 4 au 11 novembre, et l’autre s’est présentée à une mangeoire d’oiseaux à Quispamsis, du 27 novembre au 11 décembre. La seule autre mention documentée est un mâle à Waterside du 12 au 14 mai 2020 et le quatrième, un individu vu brièvement et photographié sur le chemin Red Point, à Grand Manan, le 11 septembre 2023. L’espèce se retrouve en été de l’Alaska et du Yukon en allant vers le sud en passant par la Colombie-Britannique et le sud-ouest de l’Alberta jusqu’au nord de la Californie et hiverne au Mexique et dans certaines parties de l’Amérique centrale.

Passerin azuré : Passerina amoena (Lazuli Bunting)

Accidentel.

Un passerin inconnu est apparu à une mangeoire à Tide Head le 11 mai 2016. Il s’est avéré être un Passerin azuré mâle du premier printemps, la contrepartie occidentale du Passerin indigo de l’est du continent. Plusieurs observateurs ont pu le voir et prendre des photos avant la fin de la journée, mais le passerin n’a pas été revu. Le Passerin azuré est une rareté extrême dans la moitié est de l’Amérique du Nord, car son aire de répartition estivale régulière s’étend du sud de la Saskatchewan et à l’ouest jusqu’à la Colombie-Britannique et au sud jusqu’en Californie et au nord du Nouveau-Mexique.

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